En 1817, le Français Hallary dépose le brevet de l'ophicléide.
Désirant améliorer le serpent , il remplace le bois par du métal et ajoute des clefs (ophicléide signifie "serpent à clefs", ah, le grec !!).

Au départ, l'instrument comporte 9 trous, recouverts de larges palettes. Par la suite, on ira jusqu'à 12 trous, afin d'améliorer l'émission de certaines notes.
L'instrument existe en alto (en Mib en Fa), en basse (en Sib et Ut), en contrebasse (en Mib).

L'ophicléide a été utilisé par Hector Berlioz, notamment dans la Symphonie Fantastique. Il y avait en fait deux parties d'ophicléide: une en Ut, l'autre en Sib. En effet, certaines notes sonnaient mieux avec l'instrument en Ut qu'avec celui en Sib et vice versa. Avec cette astuce, toutes les notes sonnaient correctement.

Ci-dessous un joueur d'ophicléide

Un ophicléide contrebasse